Nous refusons de confier notre sécurité et notre libération à l’État, à la police et à la prison, institutions structurellement racistes, classistes, validistes et sexistes.

Ce que cela signifie : Le féminisme « carcéral », qui réclame systématiquement plus de peines, plus de police et plus de prisons pour punir les violences sexistes, est une impasse. La prison ne prévient pas les violences ; elle les déplace et enferme avant tout les plus précaires. Nous privilégions la justice transformatrice et les solutions communautaires : prévention, éducation au consentement, soutien matériel aux victimes et responsabilisation des agresseureuses au sein du collectif, plutôt que la délégation de la justice à un appareil répressif qui nous opprime déjà.